Claire dans son quotidien d’helper

Photo d'illustration
2 octobre 2020
On jette un œil du côté de l’équipe pédagogique cette fois ? On a envoyé le micro à Claire, helper chez O’clock, pour qu’elle nous raconte son parcours et surtout son quotidien avec les étudiants des différentes promotions. Après la présentation du métier de helper, voilà l’expérience de Claire. On vous présente Michel aussi.

Salut Claire ! Comment vas-tu ?

Bonjour ! Ça va bien, merci 😁

Tu peux te présenter, s’il te plaît ?

Je m’appelle Claire Fortin, j’ai 33 ans et j’habite près de Nantes. Je suis développeuse web, depuis 12 ou 13 ans. Je fais particulièrement du PHP. Je suis arrivée chez O’clock il y a 2 ans et demi maintenant.

J’habite au même endroit que Djyp, un autre formateur, et on partage le même nom de famille mais non : nous ne sommes pas mariés ! Mais on s’entend bien. La légende urbaine des élèves dit qu’on ne peut pas dire qu’on est mariés secrètement 😆

Comment es-tu arrivée chez O’clock ?

J’ai vu l’offre sur RemixJob et j’ai trouvé les emails très rigolos. Je me suis dit “je vais tenter”. J’ai été embauchée en tant que formatrice Symfony. Mon domaine d’expertise de base c’est plutôt les frameworks, le back… et Symfony forcément.

Tu as eu un parcours assez différent des autres personnes de l’équipe pédagogique, est-ce que tu peux nous raconter ?

Pour situer le contexte à l’origine : à cause de problèmes de connexion internet à mon arrivée chez O’clock, j’ai commencé en tant que helper. Je suis arrivée en février et j’ai pu commencer à donner cours comme formatrice en avril. J’étais avec “ma promo”, car à l’époque, les formateurs étaient référents de leurs promos.

Pendant mes premiers cours, j’étais donc formatrice et référente. J’ai fait ça deux ans et j’ai très vite donné la spécialisation Symfony, puisque la plupart des profs commencent par le Socle pour se mettre dans le bain et ensuite on attaque la spé. J’étais donc uniquement formatrice.

Mais en parallèle, j’avais des projets personnels de revente de maison entre autre, je voulais partir vivre à l’étranger… Cela me semblait un peu audacieux avec le rythme de travail de formateur, donc j’ai commencé à réfléchir au poste de helper. Il y a aussi autre chose : quand tu es formatrice, tu croises les élèves pendant environ 20 jours, tu participes un peu au suivi en Apothéose mais avec le TGV du travail chez O’clock, c’est difficile de voir ce qu’ils ont pu faire après. J’avais envie de suivre de plus près ces étudiants, ce qui coïncidait avec les missions de helper.

Je trouvais ça cool de revenir aux sources avec le poste de helper et d’accompagner les étudiants jusqu’au bout.

Sur certains aspects de la formation, même si j’aimais bien communiquer directement avec les élèves et leur transmettre du savoir, je suis contente de les assister dans leur parcours du début à la fin, parfois même après la formation.

Après 2 postes en télétravail : c’est toujours aussi cool de bosser en chaussons ?

Oui ! C’est un bel avantage, après la Covid, ça va se démocratiser.

Avant ça, j’étais déjà à moitié en télétravail. C’est très intéressant mais ce n’est pas pour ça que je suis rentrée chez O’clock. Je suis rentrée chez O’clock car je voulais travailler avec des gens. Je voulais former des gens. Je pense que quand on a un problème, il faut prendre la base de celui-ci pour le résoudre. Ce problème-là, c’est souvent un manque de formation à l’origine.

Comment tu expliquerais les différences entre le métier de formatrice et celui de helper ?

Quand tu es helper, tu connais les gens et tu apprends à les connaître. Tu connais leur niveau technique, c’est une chose et comme un formateur, mais tu apprends aussi à les connaître, eux. Cet aspect social est très intéressant. Ça permet aussi une approche plus individualisée. Souvent en helping, on va organiser des mini-cours par petits groupes ou individuels.

Par exemple :

  • Michel 1 a besoin d’exercices pour en apprendre un peu plus sur un sujet précis, on lui trouve des ressources.
  • Michel 2 a des difficultés, il n’aime pas un type d’exercices mais il veut continuer sur ce sujet, on va lui réexpliquer. Là c’est plutôt de l’explication individuelle.

En cours, tu dispenses un savoir, prévu pour la journée. Aucun cours ne se ressemble car les promos sont différentes, mais Michel 3 va poser une question en cours, on va utiliser son problème pour expliquer à la classe. C’est pas exactement le même type d’explication.

Michel ! J’ai entendu parler de lui ainsi que de Jean-Michel et Micheline qui font du helping avec toi…

Oui ! Ce sont mes personnages fictifs que j’utilise pour mes exemples quand je fais des explications aux étudiants.👨 Alors, Michel, j’imagine toujours c’est une personne sympathique avec une grosse moustache. Tu n’as pas envie d’en vouloir à Michel, au même titre que Jean-Michel et Micheline.

Tu as été référente de la promo X, tu ressens une fierté particulière lors des démos de projets de fin de formation ?

Fierté, je ne sais pas parce que ça ne fait pas très humble mais je suis heureuse pour les étudiants. Je ne suis pas leur mère, je leur répète « Ne me remercie pas, remercie-toi ». Nous, on propose du savoir et des méthodes pour s’en saisir, mais c’est à l’étudiant d’en faire quelque chose.

On se doute qu’il se passe mille choses pendant le suivi d’une promo, est-ce que tu as une anecdote de cours à nous partager ?

Toutes les promos sont uniques, tout est une anecdote pour moi 😆. Je me suis faite charrier par une promo qui a suivi en direct le vol de mon sapin de Noël par un livreur.

Les étudiants suivent mes aventures et j’apprécie de parler avec eux. J’aime bien dédramatiser ces choses-là aussi. Les apprenants ont tous un passé. Chez O’clock, en plus, on fait de la formation pour adultes souvent. J’aime bien leur montrer que c’est pas parce qu’on leur dispense un savoir qu’on est mieux qu’eux.

Tu serais prête à redonner cours en formatrice ?

Je suis contente de ce que je fais pour le moment. Si je pouvais donner des cours, de temps à autre, pourquoi pas, mais mes missions actuelles me conviennent très bien.

En arrivant sur le poste de helper, j’avais une peur : celle de ne plus pouvoir transmettre mon expertise sur PHP et Symfony. Ce qui me fait particulièrement plaisir, c’est que c’est tout le contraire ! J’accompagne les étudiants pendant leur Apothéose, qui suit leur spécialisation, et je peux donc les aider à mettre en pratique. Les questions sont d’autant plus intéressantes à ce moment-là de la formation, c’est vachement chouette.

C’est sur ce beau discours qui donne le sourire qu’on conclut. Merci Claire d’avoir fait une pause entre deux questions d’étudiants pour nous raconter ton parcours et ton quotidien. Bisous à Michel.
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