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D’auxiliaire de vie à développeuse web : la reconversion de Michèle

05/01/2026
reconversion auxiliaire de vie à développeur web

Témoignage “Devenir développeuse web à 45 ans après 10 ans comme auxiliaire de vie”

Changer de vie professionnelle après 40 ans, avec des douleurs au dos, un métier prenant, et la peur de “ne pas y arriver”. C’est le défi que Michèle, 45 ans, a relevé en se lançant dans une reconversion vers le développement web. Aujourd’hui en stage dans une entreprise tech, elle revient sur son parcours et partage un récit de reconversion précieux pour toutes les personnes qui, comme elle, viennent du secteur de l’aide à domicile et du soin et envisagent une reconversion.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Michèle, j’ai 45 ans et j’habite près de Dijon. Pendant dix ans, j’ai travaillé comme auxiliaire de vie dans l’aide à la personne avant de me reconvertir dans le développement web. Après de nombreuses péripéties liées au financement, j’ai enfin pu rejoindre la promo Barcelone en avril 2025 pour la formation Concepteur développeur d’Applications de niveau VI (bac+4). Aujourd’hui, je suis en stage dans une entreprise tech et je poursuis ma montée en compétences, avec une préférence marquée pour le développement backend.

NDLR: Le développeur back-end travaille sur les logiciels côté serveur, c’est-à-dire tout ce qui n’est pas visible sur un site web. C’est « la partie cachée » d’internet.

Quel était ton métier avant la reconversion, et qu’aimais-tu dans le fait d’être auxiliaire de vie ?

Après une reconversion subie dans le métier de gestionnaire de paie, pour lequel je n’ai pas trouvé d’emploi, j’ai été auxiliaire de vie pendant dix ans. C’était un métier que j’avais choisi par nécessité, mais qui a été riche humainement. Je m’occupais de personnes en situation de handicap très dépendantes, ce qui impliquait beaucoup de manipulations physiques.

Avec le temps, la fatigue et les problèmes de dos (hernies, douleurs récurrentes), j’ai compris que je ne pourrais pas continuer. Mes horaires étaient très compliqués, souvent tôt le matin ou tard le soir, sans vrai jour de repos ni aucun jour férié. Et il fallait constamment s’adapter aux demandes, même si elles changeaient au dernier moment. Sans parler du salaire qui n’est jamais vraiment à la hauteur.

J’avais besoin d’un métier plus serein, moins physique, et avec une meilleure qualité de vie.

Quelles étaient tes principales motivations pour changer de métier ?

Mes motivations étaient avant tout liées à ma santé et à mes conditions de travail. Après dix ans comme auxiliaire de vie, mon corps n’en pouvait plus. Il y avait aussi la fatigue liée aux horaires. C’était devenu difficile à gérer sur la durée et je ne me voyais pas faire encore des années de portage et de manipulation.

À 44 ans, je me suis dit que si je ne me reconvertissais pas maintenant, je ne le ferais jamais. Je ne voulais pas attendre 50 ans pour changer de voie.

Et honnêtement, la perspective d’un meilleur salaire par rapport à ce que je gagnais comme auxiliaire de vie a aussi joué dans ma décision. Le développement web est apparu comme une vraie opportunité de me réinventer et de retrouver un avenir professionnel dans lequel je pouvais me projeter sereinement.

Devenir developpeuse web a 45 ans apres 10 ans comme auxiliaire de vie oclock

Même petit, un espace de travail au calme est primordial pour suivre une formation en ligne.

Auxiliaire de vie à développeuse web, c’est un gap ! Qu’est-ce qui t’a attirée spécifiquement dans ce domaine ?

Au-delà de nouvelles conditions de travail plus agréables ou d’un plan de carrière précis, ce qui m’a attirée vers le développement web, c’est vraiment la logique.

C’est mon mari, qui s’était lui-même reconverti dans le développement web, qui m’a dit : « Tu es logique, ça devrait te plaire ». Et, j’ai découvert que, pour moi, coder, ce n’est pas forcément compliqué, c’est surtout savoir résoudre des problèmes. Et, quand on trouve la bonne approche, tout devient plus clair.

Il y avait aussi l’envie de retrouver un environnement de travail plus serein. Dans mon ancien métier, tout dépendait des autres, de leurs besoins, leurs imprévus, leur état du jour. Avec le développement, je peux enfin travailler de manière autonome, choisir mes tâches, me concentrer, réfléchir, avancer à mon rythme.

Avais-tu déjà des connaissances en informatique avant de te lancer ?

Pas vraiment. Je savais utiliser un ordinateur pour des tâches de base. Et puis, sans m’en rendre compte, l’informatique faisait déjà un peu partie de mon quotidien car j’en entendais parler à la maison, que ce soit par mon mari développeur ou par ma fille qui fait aussi des études dans ce domaine. Bon, c’était sans forcément comprendre de quoi ils parlaient. *rires*

J’ai donc suivi des cours gratuits sur OpenClassrooms, regardé des cours de mon mari et acheté quelques livres pour commencer.

Avais-tu des craintes ou des doutes dans la réussite de ta reconversion professionnelle ?

Bien sûr. Je me demandais si je n’étais pas trop âgée, si j’allais suivre le rythme, si j’allais comprendre quelque chose. À 44 ans, je me disais que j’étais peut-être en train de me lancer trop tard, et que dépasser 45 ans rendrait la reconversion encore plus difficile. Reprendre des études ne me faisait pas peur en soi, mais je m’interrogeais sur ma légitimité et ma capacité à absorber autant d’informations dans un laps de temps aussi court.

Je craignais aussi le télétravail, car je n’ai pas beaucoup de place chez moi. Mon mari, qui est développeur, occupe déjà une pièce entière avec son setup informatique. Moi, je devais m’aménager un coin dans la chambre, et j’avais peur de « rester dans ma chambre » toute la journée, isolée. C’est pour ça que, au départ, je cherchais vraiment une formation en présentiel.

Auxiliaire de vie a developpeuse web reconversion a 45 ans oclock

Chez O’clock, les chargés d’admission vous accompagnent dans vos démarches administratives les plus ardues !

Sur le plan technique, les doutes étaient là aussi. J’avais peur de ne rien retenir, de ne pas suivre le rythme, qui est très soutenu. Au tout début, je voulais aller vite, trop vite, et j’ai compris que je risquais l’épuisement.

Mais au final, j’ai découvert que le plus difficile dans la reconversion… c’est souvent l’administratif ! Le financement, les dossiers à refaire, les démarches interminables avec Transition Pro et France Travail, c’est ça qui m’a le plus ralentie et stressée, bien plus que le code en lui-même.

Comment as-tu réussi à dépasser ces peurs ?

Le soutien de ma famille, de l’école, et une bonne organisation m’ont beaucoup aidée. Mon mari m’a donné un conseil que je n’ai jamais oublié : « C’est un marathon, pas un sprint ». Malgré la pression que je me mettais pour en faire le plus possible, j’ai vite compris qu’on ne peut pas faire des journées de 15 heures pendant des mois.

Une autre activité qui m’a beaucoup aidée, les challenges. Je me suis fixées des petits défis en JavaScript qui m’ont poussée à prendre confiance en moi. Et surtout, pendant l’apothéose (NDLR : période de fin de formation où un projet est mené en petite équipe), j’ai compris que toutes les connaissances s’assemblaient enfin.

Comment as-tu préparé ton projet de reconversion (recherches, bilans, enquêtes métier) ?

J’ai contacté des développeurs sur LinkedIn qui avaient un parcours de reconversion similaire au mien. Comme j’étais transparente et que je leur expliquais mon projet, ils répondaient rapidement et très honnêtement. J’ai suivi des cours gratuits, étudié en autonomie et monté un dossier solide pour Transition Pro, où j’ai dû expliquer précisément la pénibilité de mon ancien métier.

J’ai aussi dû organiser mon espace de travail chez moi, car je n’ai pas beaucoup de place. Je me suis installée un petit coin dans ma chambre, avec un double écran, une bonne connexion fibre et un casque adapté.

As-tu rencontré des obstacles administratifs ?

Oui, énormément. Ma première demande a été refusée. J’ai dû refaire un dossier, refaire des comparatifs d’écoles, refaire des enquêtes métier. Mon entrée en formation a même été repoussée à cause de cette lenteur administrative.

J’ai aussi découvert qu’on pouvait avoir une demande de Démission Reconversion acceptée sans que la formation soit financée, ce qui n’est pas clairement expliqué lorsqu’on démarre le process. Il a fallu que je fasse une demande à la Région pour compléter les fonds mais finalement c’est France Travail et le CPF qui m’ont permis de boucler le financement.

Heureusement, j’ai été accompagnée du début à la fin par Aurélie, une des chargées d’admission de l’école. Elle m’a aidée sur les deux dossiers, et a été présente jusqu’à la veille du début de la formation. Je l’en remercie encore <3

Pourquoi as-tu choisi O’clock plutôt qu’une autre école ?

Au début, je cherchais une formation en présentiel, parce que j’avais peur de me retrouver isolée chez moi. Mais dans ma région, il n’y avait presque rien et la seule école qui m’intéressait avait fermé, et les autres étaient soit trop loin, soit proposaient des cursus beaucoup trop longs pour moi, comme deux ans pour Développeur Web ou trois ans pour Concepteur Développeur d’Applications. Je voulais quelque chose de plus court et plus adapté à ma situation.

C’est comme ça que je me suis tournée vers les formations à distance. Je ne voulais surtout pas d’une formation 100 % autonome où on est seul toute la semaine avec des vidéos et un mentor qu’on ne voit qu’une fois par semaine. J’avais besoin d’un suivi réel, d’un cadre et d’une dynamique de groupe et c’est ce que proposait O’clock.

Au final, même si je craignais de rester dans ma chambre pour suivre les cours, le format téléprésentiel a été un énorme plus. C’est vraiment ce qui m’a permis d’avancer sans me sentir isolée.

Comment décrirais-tu l’ambiance dans la classe virtuelle ?

L’ambiance dans la classe virtuelle était vraiment motivante et solidaire. Même si dans ma promo on ne parlait pas beaucoup à l’oral, le fil de discussion était très actif du matin au soir. On pouvait y poser n’importe quelle question, et il y avait toujours quelqu’un pour répondre, les professeurs bien sûr, mais aussi les élèves entre eux. Ça créait une vraie dynamique de groupe, et les jours où j’avais moins d’énergie, le simple fait de voir l’activité dans le chat me remettait dans le rythme.

Ce qui m’a beaucoup plu aussi, c’est qu’on avait l’impression de ne jamais être seul. Contrairement aux formations où on suit juste des cours en vidéo, là on était vraiment accompagnés au quotidien. On avançait tous ensemble, au même rythme, avec les mêmes difficultés et les mêmes réussites.

Le travail d’équipe a aussi eu un rôle important, surtout pendant l’Apothéose. On a fait beaucoup de pair programming (en binôme), on se répartissait les tâches, on cherchait ensemble quand quelque chose ne fonctionnait pas. C’est vraiment à ce moment-là que j’ai vu à quel point le format en promo était précieux car chacun apportait quelque chose au groupe, et c’est cette collaboration qui nous a permis de boucler le projet même quand un membre de l’équipe ne suivait pas.

En résumé, c’était une ambiance qui m’a clairement aidée à tenir le cap tout au long de la formation.

Comment as-tu vécu le rythme d’apprentissage ?

Intense, clairement. Au début, j’allais trop vite. Je m’imposais beaucoup d’heures de travail par peur de ne pas réussir. J’ai dû ralentir pour éviter l’épuisement. Le conseil de mon mari “marathon, pas sprint” m’a beaucoup aidée.

C’est pendant l’apothéose que j’ai réalisé que j’avais vraiment appris. La reconversion professionnelle, c’est comme manger un éléphant : petit bout par petit bout, on finit par y arriver ! *rires*

reconversion apres auxiliaire de vie oclock

Le téléprésentiel est un format qui permet une immersion réelle dans une salle de classe virtuelle.

Quand as-tu senti que “ça y est, tu commençais vraiment à comprendre comment coder” ?

Pendant l’apothéose. Toutes les briques se sont assemblées et j’ai enfin réalisé que je savais faire des choses sans relire constamment mes notes !

Que dirais-tu à quelqu’un qui a peur de “ne rien retenir” ?

Je lui dirais déjà que c’est une peur très normale, surtout dans une formation intensive. Au début, on a vraiment la tête dans le guidon et on a l’impression de ne rien retenir. C’était aussi mon cas. Mais en réalité, les choses s’installent petit à petit, même si on ne s’en rend pas compte sur le moment.

Le développement web, ce n’est pas forcément compliqué et c’est avant tout une question de logique et de méthode. Si on prend les problèmes dans le bon ordre, ça finit par rentrer. Si on les prend à l’envers, forcément, on bloque. Il faut accepter de construire brique par brique.

Je conseille aussi de se donner de petits défis simples en code pour se rassurer. Ce sont de petites choses, mais elles montrent rapidement “Ah, ça marche, j’ai compris !” J’ai regretté de ne pas en avoir fait plus tôt, car ça m’aurait permis de prendre confiance.

Et si vraiment la personne hésite, qu’elle commence par des cours de code gratuits en ligne (NDLR : ou la certification Pix pour les grands débutants). C’est ce que j’ai fait avant de me lancer. Si ça lui plaît et qu’elle comprend les bases, elle saura que c’est une voie possible pour elle.

Tu expliques avoir trouvé un stage grâce à l’école : comment cela s’est-il passé ?

Pendant l’apothéose, j’ai dit à mes collègues de promo que je n’avais pas encore trouvé de stage.
L’un d’eux m’a transmis un contact d’entreprise, fourni par l’école, qui cherchait encore un stagiaire car lui-même s’était désisté. J’ai postulé, j’ai passé un entretien, et j’ai été acceptée !

Quel type d’entreprise t’a accueillie ? Quelle est ta fonction ?

IACREA aide les agences immobilières à présenter des biens décorés virtuellement grâce à l’intelligence artificielle. C’est du homestaging numérique.

Je travaille principalement sur des tickets liés à l’historique de facturation ou aux coordonnées bancaires, souvent en backend, avec Next.js et Supabase.

J’aime résoudre un problème, trouver la logique, et passer au suivant.

Peux-tu décrire une journée de stage typique ?

Je commence entre 8h et 9h30, selon mon organisation. Je travaille en autonomie sur mes tickets, puis j’ai le daily meeting à 14h.
Je pose mes questions sur le Discord de l’entreprise et il y a toujours quelqu’un pour répondre, ce qui est très rassurant.

Franchement, le stage est plus calme que la formation ! *rires* Ça me permet de gagner en expérience mais aussi de souffler tout en consolidant mes connaissances.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier actuel ?

Ce que j’aime le plus dans mon métier actuel, c’est vraiment la logique. J’aime prendre un problème, trouver comment l’aborder, comprendre ce qui bloque, et réussir à faire fonctionner la solution. Quand quelque chose marche enfin après avoir galéré, je pousse un petit cri de joie à chaque fois. *rires* Cette sensation-là, je ne l’avais pas dans mon ancien métier.

J’apprécie aussi le fait d’avoir plus d’autonomie que dans mon passé professionnel. En stage, j’ai le choix entre différents tickets ainsi je peux décider sur quoi je travaille, avancer à mon rythme et organiser ma journée tant que mes sept heures sont faites. C’est très différent d’être constamment « au service » des gens, comme quand j’étais auxiliaire de vie.

Le cadre de travail me plaît aussi énormément. Je me sens plus sereine dans le monde du développement et il y aura sans doute des moments de rush, mais je sais que ce ne sera pas le quotidien. Et surtout, c’est un travail d’équipe, il y a toujours quelqu’un pour m’aider si je suis bloquée. Sur Discord, dès que je pose une question, quelqu’un me répond très vite. Je me sens soutenue, et ça compte beaucoup dans une reconversion.

Et, pendant la formation, j’ai trouvé intéressant de voir comment les technologies pouvaient aider les personnes en situation de handicap. Comme je connais bien ce domaine, ça m’a beaucoup parlé.

Et qu’est-ce qui te plaît le moins ?

Ce qui me plaît le moins, c’est clairement le frontend, et surtout le CSS. [NDLR : le front end, c’est la partie visible du site web avec laquelle les utilisateurs interagissent.] C’est trop précis pour moi. J’ai du mal avec tout ce qui demande un sens du détail très pointu, comme ajuster des marges ou gérer des alignements au pixel près. Ce n’est pas que je n’y arrive pas, mais je n’y prends pas de plaisir. Je préfère largement le backend, la logique, la structure, et les problèmes à décortiquer.

Après, je suis consciente que dans le métier, il faudra parfois toucher un peu à tout. Je ne ferme pas la porte au frontend si c’est nécessaire, mais ce n’est pas là où je me sens la plus à l’aise ni la plus utile.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se diriger vers ce métier ?

Je conseillerais d’abord de tester, surtout si la personne doute. Avant de me lancer, j’ai fait des cours gratuits en ligne, notamment sur OpenClassrooms, et c’est ce qui m’a permis de savoir que la logique du développement me plaisait et si je comprenais les bases. C’est une très bonne première étape pour éviter de se lancer à l’aveugle.

Ensuite, il faut avancer petit à petit. Le développement, ce n’est pas forcément compliqué, mais il faut prendre les choses dans l’ordre. Si on prend un problème à l’envers, on n’y arrive pas.

Enfin, il faut s’équiper correctement. Cela peut sembler secondaire, mais le matériel change vraiment toute l’expérience d’apprentissage. Une bonne connexion fibre, deux écrans, un casque qui isole bien, un ordinateur qui ne rame pas, sans ça, on se rajoute des difficultés inutiles alors que la formation est déjà intense. J’ai tout changé en cours de route, et cela m’a énormément aidée à travailler sereinement.

Le dernier point, c’est de ne pas hésiter à demander de l’aide. Que ce soit aux profs, aux tuteurs, à la promo ou même à des développeurs sur LinkedIn, beaucoup de gens sont prêts à répondre. On ne réussit pas une reconversion en restant seul dans son coin !

Quel serait ton dernier conseil à une personne qui souhaite se reconvertir ?

Je vais me répéter mais ne négligez pas votre installation matérielle. On n’y pense pas toujours au début, mais avoir un bon environnement de travail change absolument tout, surtout dans une formation intensive comme celle de l’école O’clock. Il faut avoir la fibre si possible, parce que sinon les outils peuvent buguer et c’est très frustrant. Il faut aussi éviter les petits écrans car on se fatigue vite les yeux, et coder sur un espace réduit devient un vrai problème. Personnellement, je suis passée à deux écrans et ça m’a énormément soulagée.

Donc mon dernier conseil serait vraiment celui-ci : préparez bien votre environnement de travail. Installez-vous correctement, investissez un peu s’il le faut. Se sentir bien matériellement enlève une énorme charge mentale et permet de se concentrer pleinement sur l’apprentissage.

Et surtout, lancez-vous. Parce que si vous n’essayez pas, vous ne saurez jamais si vous en êtes capable !