La reconversion développeuse web Fullstack attire de plus en plus de profils issus du marketing et de la gestion de projet. C’est le chemin qu’a emprunté Manon Thez, ancienne chef de projet, qui a décidé de tout reprendre de zéro pour apprendre à coder chez O’clock.
Aujourd’hui développeuse Fullstack chez Gleeph, elle revient dans ce témoignage sur son parcours, son projet de fin de formation Zombieland, et ce que ça fait de ne plus avoir de boule au ventre le matin en allant travailler.
COMMENT TU AS SU QUE LE DÉVELOPPEMENT WEB ÉTAIT FAIT POUR TOI ?
J’avais déjà eu des cours d’algorithmique à la fac et fait des macros Excel dans mon ancien métier. Je savais que j’aimais ça. Il me manquait juste le cadre et la structure pour en faire un vrai métier? c’est ce que O’clock m’a apporté.
Pour le choix d’O’clock, j’ai fait une grosse recherche des formations existantes. On m’avait conseillé de choisir une école spécialisée en informatique plutôt qu’une école généraliste. Et une connaissance avait fait une formation chez O’clock, ça s’était très bien passé pour elle. J’avais aussi des critères précis : je voulais un vrai cadre, un professeur, et une classe pour avoir un esprit de groupe. Ne pas me retrouver trop isolée si j’étais 100 % à la maison. O’clock, c’était le format parfait. C’était vraiment un choix éclairé.
TU VIENS D'UN PROFIL MARKETING ET GESTION DE PROJET. COMMENT CETTE EXPÉRIENCE T'A-T-ELLE AIDÉE PENDANT LA FORMATION ?
Ça m’a beaucoup aidée, notamment sur la partie SQL que j’avais déjà pratiqué pendant mes études. Dans mon ancien métier, j’étais vraiment chef de projet (je gérais des clients et des prestataires) et ça m’a beaucoup aidée à communiquer, que ce soit avec mes camarades de classe ou avec les professeurs.
Très rapidement, j’ai même été élue déléguée de promo, c’est quelque chose que j’aime bien, impulser la dynamique dans un groupe. En termes d’organisation aussi, ça m’a aidée, j’avais un cahier, je prenais des notes pour tous les cours. C’est une compétence transversale qui m’a vraiment servi tout au long de la formation.
8 MOIS DE FORMATION INTENSIVE EN TÉLÉPRÉSENTIEL, COMMENT TU AS ORGANIÉTON QUOTIDIENT ?
J’avais un peu peur de m’isoler parce que j’allais souvent au bureau avant. Finalement, non. Franchement ça s’est très bien passé, et c’était même agréable d’avoir cette période un peu comme une bulle.
Le rythme proposé par O’clock aidait vraiment, cours le matin, exercices l’après-midi en autonomie. En général je coupais vers 15h, je faisais ma séance de sport, et je revenais revoir les exercices avec un moment de repos entre les deux. J’ai réussi à faire trois séances de sport par semaine pendant toute la formation.
Après, il y avait des moments difficiles, notamment en rentrant de vacances en août, ça faisait déjà six mois de formation et il y avait des moments où c’était dur de rester concentrée. Mais c’est quelque chose dont on est prévenu quand on s’inscrit sur 8 mois. Ma connaissance qui avait fait la formation m’avait prévenue, c’est top, mais il faut jouer le jeu à fond.
EST-CE QUE TU AS REÇU UN BON ACCOMPAGNEMENT DE LA PART DE O'CLOCK ?
Oui, vraiment. Pendant la phase d’admission, Aurélie Garcia était au top, toujours présente pour répondre à mes questions. Mon admission et mon inscription se sont faites de manière très simple grâce à elle.
Pendant les cours, on avait Charles qui était notre référent de promo, tout le temps là pour assister le prof et répondre aux questions. J’ai le souvenir d’avoir posé des questions et qu’on me réponde pendant le cours, mais aussi après.
« L’accompagnement était vraiment top. Je ne me suis jamais sentie seule pendant ces 8 mois. »
TON PROJET DE FIN DE FORMATION S'APPELLE ZOMBIELAND, TU PEUX NOUS RACONTER COMMENT IL EST NÉ ?
Comment il est né, c’est assez simple, on choisit le projet parmi ceux qui existent. Il y en avait deux qui m’intéressaient : Zombieland et une application sur les livres. Comme je savais déjà que j’allais faire mon stage dans une application de lecture, je ne voulais pas refaire un projet similaire. Autant faire quelque chose à l’opposé et en plus, j’aime beaucoup l’univers des zombies et les films d’horreur.
Ce que ce projet représente pour moi, c’est vraiment l’Apothéose au sens propre du terme. Un vrai bac à sable où on a pu mettre en pratique tout ce qu’on avait appris et concrétiser un projet de A à Z. Pouvoir le consulter sur son téléphone, le montrer à ses proches, le voir déployé, c’est hyper satisfaisant. Et ça donnait un beau projet à présenter au jury, déployé et testé.
QU'EST-CE QUE TA FORMATION CHEZ O'CLOCK T'A LE MIEUX PRÉPARÉE À VIVRE EN ÉQUIPE DE DÉVELOPPEMENT ?
Je dirais que ce sont les trois semaines d’Apothéose. On était vraiment en mode projet, avec un logiciel de gestion de projet, ça m’a bien préparée aux stand-ups quotidiens et à la dynamique de travail en équipe que je retrouve aujourd’hui.
Toutes les notions apprises pendant la formation ont évidemment été utiles. Sur Docker notamment, le fait d’avoir pratiqué et déployé notre application à la fin de la formation, ça a vraiment aidé pour la suite.
COMMENT TU AS TROUVÉ TON STAGE CHEZ GLEEPH ?
C’est quelque chose qui me stressait beaucoup. La formation se terminait début novembre, mais j’avais commencé à envoyer des candidatures dès mai-juin. J’avais fait des salons, distribué des CV, passé quelques entretiens, mais les tests techniques étaient parfois très exigeants et ce n’était pas toujours valorisant.
Ce qui a vraiment marché pour moi, c’est d’avoir fait une liste des applications et entreprises pour lesquelles j’aurais vraiment voulu travailler. Gleeph en faisait partie. J’ai trouvé une adresse mail sur LinkedIn et j’ai envoyé une candidature spontanée. Et ça a marché.
« Il ne faut pas hésiter à se donner les moyens. Envoyer des candidatures spontanées, mobiliser son réseau, il y a toujours quelqu’un qui peut connaître quelqu’un. »
QU'EST-CE QUE TU DIRAIS À QUELQU'UN QUI PENSE NE PAS AVOIR LE PROFIL POUR LA TECH ?
Il n’y a qu’une réponse, il faut essayer. À 100%, il n’y a que des gagnants si tu tentes quelque chose. J’en sais quelque chose, ma réflexion pour devenir développeuse a commencé en septembre 2023 et j’ai démarré la formation en mars 2025. J’ai vraiment pris un an et demi à me décider.
Et si ça ne marche pas, il y aura d’autres solutions. Les compétences acquises dans l’ancien métier sont toujours là. Vraiment, pour moi, il faut se lancer. Sinon on reste là à se morfondre sans être contente de sa situation, et ça n’avance à rien.
DÉVELOPPEUSE WEB FULLSTACK AUJOURD'HUI, QU'EST-CE QUI A CHANGÉ DANS TON QUOTIDIEN ?
Ça n’a rien à voir avec avant. Les journées passent à une vitesse folle, alors que dans mon ancien travail j’avais tendance à m’ennuyer, mon travail était assez répétitif.
J’ai la chance de travailler dans une équipe très soudée et bienveillante chez Gleeph. Mon avis en tant que développeuse sur des problématiques design ou produit est pris en compte. Je travaille sur une application que j’utilisais moi-même, quand il y a une nouvelle fonctionnalité, je peux la montrer à mes proches concrètement.
« Et surtout, il n’y a plus de boule au ventre le matin. Ça, ça change vraiment la vie. »
Comme Manon, vous sentez que c’est le moment de vous lancer ?
Découvrez la formation Développeur Web Fullstack de O’clock, accessible en téléprésentiel depuis toute la France. Et pour vous inspirer davantage, parcourez nos autres témoignages sur le blog O’clock.



