Vous n’avez pas de diplôme en informatique et vous vous demandez si la cybersécurité ou l’administration de systèmes et réseaux sont des pistes réalistes pour vous. La réponse courte : oui. Les formations aux titres professionnels RNCP dans ces domaines sont accessibles sans condition de diplôme. Ce qui compte à l’entrée, c’est la logique, la motivation et un intérêt sincère pour comprendre comment fonctionnent les machines, les réseaux et ce qui les protège.
Chez O’clock, on forme des adultes en reconversion depuis 2016. Si vous connaissez l’école, c’est peut-être via nos formations en développement web. Mais depuis deux ans, on propose aussi des parcours en infrastructure et cybersécurité, pensés pour des profils qui partent de zéro. Et les résultats sont là : 82 % de taux d’insertion dans le métier visé à deux ans pour les diplômés TSSR (France Compétences).
Cet article est pour vous si vous hésitez à vous lancer, si vous pensez que ces métiers sont réservés aux ingénieurs, ou si vous ne savez tout simplement pas par quel bout prendre votre projet.
Technicien systèmes et réseaux, administrateur cybersécurité : quels métiers, quelles missions ?
Avant de parler formation, clarifions le terrain. Ces termes recouvrent des réalités différentes, même s’ils se croisent souvent.
Un technicien systèmes et réseaux (TSSR) est la personne qui fait tourner l’infrastructure informatique d’une entreprise. C’est elle qui installe les serveurs, configure les réseaux, gère les accès des utilisateurs, résout les pannes et s’assure que tout reste opérationnel. C’est un métier concret : quand le réseau tombe un lundi matin, c’est le TSSR qu’on appelle.
Les missions sont vraiment variées, et c’est ce qui rend ce métier intéressant. […] Un technicien va faire du support informatique au quotidien, aider les utilisateurs en cas de problème, diagnostiquer des pannes. Il va préparer des postes informatiques, ce qui inclut l’installation, la configuration et le déploiement. Il va aussi faire du câblage RJ45, ce qui peut paraître basique mais demande rigueur et méthode. – Louis Pomathiod, informaticien chez RX Automobiles
Un administrateur d’infrastructures sécurisées (AIS) va plus loin. Il conçoit l’architecture, anticipe les évolutions, met en place la supervision et participe activement à la sécurisation de l’ensemble. Gestion de pare-feu, analyse de risques, réponse aux incidents, on entre dans le domaine de la cybersécurité opérationnelle.
Concrètement, un administrateur d’infrastructures sécurisées travaille avec des outils comme Zabbix ou Grafana pour la supervision, configure des pare-feu et des VPN, déploie des conteneurs avec Docker et Kubernetes, rédige des scripts en Python et Bash pour automatiser des tâches, et utilise des distributions spécialisées comme Kali Linux pour réaliser des tests d’intrusion. Il intervient aussi sur la conformité : RGPD, directive NIS2, normes ISO 27001. C’est un profil hybride entre l’administration système et la sécurité opérationnelle.
Ce qui relie ces deux métiers, c’est une même base technique (réseaux, systèmes, serveurs) et une même logique, celle de protéger ce qui fait tourner une entreprise.
Faut-il un diplôme pour travailler dans la cybersécurité ou l’administration réseau ?
Non. Les deux parcours proposés par O’clock sont accessibles à tout public en reconversion, sans diplôme préalable (on ne vous demande même pas le bac).
Ce qui est évalué à l’entrée, c’est votre capacité à utiliser un ordinateur, un niveau de logique suffisant pour résoudre des problèmes simples, une compréhension de base de l’anglais écrit (niveau A2) et la cohérence de votre projet professionnel. L’admission passe par un test de positionnement en ligne (3 minutes) et un échange avec un conseiller. Pas de concours, pas de dossier académique.
Le secteur de l’infrastructure et de la cybersécurité souffre d’une pénurie de profils qualifiés en France. Selon la stratégie nationale pour la cybersécurité, l’objectif est de doubler le nombre d’emplois dans le secteur. Les recruteurs cherchent des gens compétents et opérationnels, pas des diplômes encadrés.
Quels secteurs recrutent en cybersécurité et administration réseau ?
On associe souvent la cybersécurité aux grandes boîtes tech ou aux ESN parisiennes. C’est vrai qu’elles concentrent environ 30 % des offres. Mais elles sont loin d’être les seules à chercher des profils TSSR et AIS.
Les banques et assurances ont besoin de protéger des données financières sensibles. Les hôpitaux gèrent des systèmes d’information critiques où une panne peut avoir des conséquences sur les patients. Les collectivités territoriales, les ministères, les PME industrielles qui pilotent des chaînes de production connectées : tous ont des serveurs, des réseaux, des accès à sécuriser. Et la plupart peinent à recruter.
En France, la stratégie nationale pour la cybersécurité (annoncée en 2021) visait 75 000 emplois dans le secteur. L’étude OPIIEC de 2025 confirme que la trajectoire se poursuit avec 25 000 postes à créer d’ici 2028. En 2023, un quart des postes en cybersécurité restaient non pourvus en France, soit environ 15 000 emplois vacants. Selon l’Observatoire des métiers de la cybersécurité publié par l’ANSSI en 2025, 69 % des professionnels en poste ont été contactés par un recruteur dans l’année. Autrement dit, c’est le secteur qui vient chercher les candidats, pas l’inverse. Un diplômé TSSR ou AIS ne cherche donc pas un emploi dans « la tech », il cherche un emploi dans le secteur qui l’intéresse, parce que tous en ont besoin.
Quel profil pour une reconversion en cybersécurité ?
Probablement le vôtre ! On imagine souvent l’expert en cybersécurité comme un hacker en sweat à capuche qui tape des lignes de commande vertes sur fond noir. La réalité de nos promotions est plus nuancée.
Le bidouilleur qui a toujours dépanné les PC de la famille
Vous avez monté votre premier ordinateur à 16 ans, vous avez installé Linux « pour voir », vous êtes la personne que tout le monde appelle quand le Wi-Fi plante. Vous avez l’intuition technique, il vous manque la structure et la certification. Ce parcours est fait pour vous.
Le pro qui veut pivoter vers la tech
Vous travaillez dans la logistique, le support client, la gestion ou l’administratif. Vous manipulez des outils numériques au quotidien sans vraiment comprendre ce qui se passe derrière. L’infrastructure et la cybersécurité vous donnent accès aux coulisses, là où les choses se construisent et se protègent.
Le curieux qui n’y connaît rien du tout
Vous ne savez pas ce qu’est un serveur DNS. Le mot « firewall » vous fait penser à un film d’action. Mais quelque chose vous attire dans l’idée de comprendre comment les systèmes fonctionnent, comment les données circulent, comment on détecte une intrusion. Ce profil est le plus courant dans nos promotions, et souvent celui qui se sous-estime le plus. Pourtant, c’est aussi souvent le meilleur car partir de zéro, c’est aussi arriver sans mauvaises habitudes et sans idées reçues !
La personne en situation de handicap ou isolée géographiquement
Le format téléprésentiel d’O’clock supprime deux barrières majeures : le déplacement et l’éloignement géographique. La formation se suit depuis chez vous, en direct, avec un formateur et une promotion. O’clock dispose d’un référent handicap qui peut proposer des conditions de suivi adaptées au cas par cas.
Le jeune en décrochage scolaire passionné d’informatique
Vous ne supportiez pas l’école classique, mais vous passez vos soirées sur des forums tech ou à bricoler votre réseau local. Ce cadre structuré mais à taille humaine, sans amphi de 200 personnes, fonctionne souvent bien mieux qu’un cursus traditionnel. Accessible dès 16 ans (avec une autorisation parentale).
Formation TSSR ou Expert Cybersécurité : quel parcours choisir ?
O’clock propose deux formations en infrastructure / cybersécurité, toutes les deux accessibles sans condition de diplôme (même pas besoin du bac). Le choix dépend de votre ambition et du temps que vous pouvez investir.
Technicien Supérieur Systèmes et Réseaux (TSSR)
Durée : 6 mois (560 heures théoriques + 210 heures pratiques), avec possibilité de stage. Le titre visé est le TP Technicien Supérieur Systèmes et Réseaux (RNCP 37682, niveau 5 / bac+2). Prix : 6 390 € TTC.
Au programme : les bases de l’informatique, le centre de services et le support utilisateur, l’administration réseau (modèle OSI, DHCP, DNS, IPv4/IPv6, routage), Windows Server et Active Directory, GNU/Linux, la virtualisation, le stockage et la sauvegarde, la supervision d’infrastructure et le scripting.
C’est le parcours d’entrée dans le métier. Vous en sortez opérationnel pour un poste de technicien support, technicien réseau ou administrateur systèmes junior.
O’clock propose aussi une version courte « Technicien Support IT » de 3 mois (385 heures, 4 389 € TTC) qui prépare au CCP « Exploiter les éléments de l’infrastructure et assurer le support aux utilisateurs ». C’est un premier bloc de compétences, pas le titre complet.
Expert Cybersécurité
Durée : 9 mois (798 heures théoriques + 350 heures de stage obligatoire). Le titre visé est le TP Administrateur d’Infrastructures Sécurisées (RNCP 37680, niveau 6 / bac+3/4). Prix : 8 790 € TTC.
Ce parcours reprend les fondamentaux du TSSR puis va beaucoup plus loin : gestion de projet et analyse de risques, cloud (AWS, GCP, Azure, Microsoft 365), sécurité système et réseau avancée, conteneurs et orchestration (Docker, Kubernetes), et audit de sécurité. Le tout suivi d’un stage obligatoire de 350 heures en entreprise.
Vous en sortez avec un profil d’administrateur infrastructure capable de sécuriser un SI, de mener des audits et de participer à la réponse aux incidents. C’est un titre de niveau bac+3/4 qui ouvre aussi la porte à des postes en SOC (Security Operations Center) ou en conseil, une vraie porte d’entrée dans la cybersécurité avec la possibilité de poursuivre vers un titre de niveau 7 (équivalent au Master).
| Bon à savoir : Si vous êtes déjà titulaire d’un TSSR ou que vous avez une forte expérience professionnelle de l’administration système, vous pouvez suivre la formation Expert Cybersécurité (AIS) en 3 mois chez O’clock. |
Comment choisir ?
Si vous voulez entrer rapidement sur le marché de l’emploi et que vous êtes attiré par le côté opérationnel (support, réseau, administration quotidienne), le TSSR en 6 mois est le bon choix. Si la cybersécurité vous fascine et que vous pouvez investir 9 mois + un stage, le parcours Expert Cybersécurité vous amène à un niveau supérieur avec un titre plus élevé. Le TSSR peut aussi servir de tremplin. Une fois diplômé et en poste, vous pouvez revenir vous former en cybersécurité pour monter en compétences.
Quels métiers après une formation TSSR ou Expert Cybersécurité ?
Les débouchés dépendent du parcours suivi. Après un TSSR, les postes accessibles sont technicien support informatique, technicien systèmes et réseaux, administrateur systèmes junior ou technicien d’exploitation. Ce sont des postes opérationnels, en entreprise ou en ESN, avec un salaire d’entrée généralement situé entre 24 000 et 30 000 € brut annuel selon la région.
Après le parcours Expert Cybersécurité (AIS), le spectre s’élargit : administrateur d’infrastructures sécurisées, analyste SOC (Security Operations Center), technicien sécurité, consultant cybersécurité junior ou auditeur sécurité. Les salaires débutants en cybersécurité se situent plutôt entre 30 000 et 38 000 € brut annuel, avec une progression rapide pour les profils certifiés. Selon l’ANSSI, 69 % des professionnels en poste sont sollicités par des recruteurs chaque année.
Le titre AIS (niveau bac+3/4) ouvre aussi la voie à une poursuite d’études vers un titre de niveau 7 (équivalent master) pour viser des postes de responsable sécurité ou architecte cybersécurité.
Âge, genre, parcours : ce qui ne devrait jamais vous freiner
Se reconvertir dans l’informatique à 40 ans, sans diplôme : c’est possible
À 40 ans, n’est-ce pas trop tard pour ce genre de métier ? Non. L’administration système et la cybersécurité demandent de la rigueur, de la méthode et de la capacité à garder son calme quand tout plante. Des qualités qu’un adulte avec 15 ou 20 ans d’expérience professionnelle possède souvent mieux qu’un jeune diplômé. Selon l’ANSSI, près de 30 % des nouveaux entrants dans la cybersécurité ont 40 ans ou plus.
« La cybersécurité, c’est un truc de geek »
Le secteur a besoin de profils variés. L’enquête de l’ANSSI montre que 21 % des nouveaux arrivants en cybersécurité viennent de secteurs comme le juridique, l’audit, l’administratif, le marketing ou la vente. La diversité des parcours n’est pas un frein, c’est un atout recherché par les employeurs.
« Je suis une femme, je ne vais pas être à ma place »
Le secteur est encore très masculin, c’est vrai. Mais la demande de diversité est forte, et les entreprises cherchent activement à rééquilibrer leurs équipes. La cybersécurité n’a rien d’un boys’ club par nature, elle demande de l’analyse, de la curiosité et de la ténacité. Aucune de ces qualités n’a de genre.
Comment financer une formation en cybersécurité ou systèmes réseaux ?
Les formations O’clock sont certifiées Qualiopi et éligibles aux principaux dispositifs de financement.
| Votre situation | Dispositif principal | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|---|
| Salarié en CDI | Transitions Pro (PTP) | Vous conservez votre salaire pendant la formation. |
| Demandeur d’emploi | France Travail (AIF) | Aide individuelle à la formation, sur demande auprès de votre conseiller. |
| Tout public | CPF | Jusqu’à 500 €/an cumulés (800 € sans qualification). Utilisable sur MonCompteFormation. |
| Situation de handicap | AGEFIPH | Financement complémentaire dédié, cumulable avec d’autres aides. |
| Indépendant | FIFPL, AGEFICE, OPCO | Selon votre statut et votre branche. |
| – de 26 ans / décrochage | Mission locale + France Travail | Accompagnement et financement via l’AIF. |
Pour rappel : TSSR 6 mois à 6 390 €, TSSR 3 mois (CCP seul) à 4 389 €, Expert Cybersécurité à 8 790 €. Dans la plupart des cas, un financement total ou partiel est accessible. Notre équipe est là pour vous accompagner et identifier la meilleure option.
FAQ : reconversion cybersécurité et systèmes réseaux
Peut-on travailler en cybersécurité sans diplôme en informatique ? Oui. Le parcours Expert Cybersécurité d’O’clock prépare au titre professionnel Administrateur d’Infrastructures Sécurisées (niveau bac+3/4) et il est accessible sans aucun diplôme préalable. Ce qui est évalué à l’entrée, c’est la motivation, la logique et les bases informatiques.
Quelle différence entre TSSR et Expert Cybersécurité chez O’clock ? Le TSSR (6 mois) forme des techniciens capables d’administrer une infrastructure au quotidien : support, réseau, serveurs. L’Expert Cybersécurité (9 mois + stage) va plus loin avec de l’architecture, de la sécurité avancée, du cloud, et bien sûr la gestion de risques. Le titre obtenu est aussi d’un niveau supérieur (bac+3/4 contre bac+2).
Faut-il être bon en maths pour se reconvertir dans l’informatique ? Non. L’administration système et la cybersécurité demandent surtout de la logique et de la méthode. Vous n’aurez pas à résoudre d’équations. En revanche, il faut être à l’aise avec la résolution de problèmes et capable de suivre une documentation technique.
Combien de temps pour se reconvertir dans la cybersécurité ? Chez O’clock, comptez 6 mois pour le parcours TSSR et 9 mois pour l’Expert Cybersécurité (auxquels s’ajoutent 350 heures de stage). En incluant la recherche d’emploi, prévoyez entre 9 et 15 mois au total avant de décrocher votre premier poste.
C’est quoi le téléprésentiel ? Le format pédagogique d’O’clock : des cours en direct vidéo, depuis chez vous, avec un formateur et une promotion. Cours de 9h à 17h du lundi au vendredi, des travaux dirigés, et un espace d’échange permanent avec l’équipe pédagogique. Ce n’est pas du e-learning asynchrone. C’est une vraie salle de classe, mais virtuelle.
Est-ce que la cybersécurité recrute vraiment ? Oui, et c’est structurel. La France vise 75 000 emplois dans le secteur. Les profils TSSR et AIS sont recherchés par les ESN, les PME, les collectivités, les banques, les hôpitaux, à peu près tous les secteurs qui ont un système d’information à protéger. La pénurie de talents est réelle et documentée.
Le stage est-il obligatoire pour le parcours Expert Cybersécurité ? Oui, 350 heures de stage en entreprise font partie intégrante du parcours. O’clock accompagne les apprenants dans leur recherche. Ce stage est souvent un tremplin vers un premier emploi.
Quelle différence entre analyste SOC et administrateur d’infrastructures sécurisées ? L’analyste SOC surveille les systèmes en temps réel, détecte les alertes et déclenche les procédures de réponse aux incidents, c’est un spécialiste avec de l’expérience. L’administrateur d’infrastructures sécurisées a un périmètre plus large : il conçoit, maintient et sécurise l’ensemble de l’infrastructure (réseaux, serveurs, cloud, virtualisation). Le parcours Expert Cybersécurité d’O’clock prépare au titre AIS, qui couvre les deux dimensions.
Faut-il une certification CompTIA ou CEH pour travailler en cybersécurité ? Les certifications (CompTIA Security+, CEH, OSCP) sont valorisées par les employeurs mais ne sont pas obligatoires pour décrocher un premier poste. Le titre professionnel Administrateur d’Infrastructures Sécurisées (RNCP 37680) est reconnu par l’État et suffit pour entrer sur le marché. Les certifications complémentaires peuvent s’ajouter ensuite pour accélérer la progression de carrière.
Votre parcours n’a rien d’un problème
On reçoit régulièrement des messages de gens qui s’auto-disqualifient avant même d’avoir essayé : « Je suis trop vieux. » « Je n’y connais rien. » « Je n’ai pas le bon profil. » À chaque fois, notre réponse est la même, il n’y a pas de « bon profil » prédéfini. Il y a des gens motivés qui apprennent un métier.
Un ancien logisticien sait gérer une crise. Une ancienne comptable sait être rigoureuse dans ses process. Un ancien militaire sait travailler sous pression. Ces compétences-là, aucune formation ne les enseigne. Vous les avez déjà. Ce qu’on vous apprend chez O’clock, c’est le reste : les réseaux, les serveurs, Linux, Windows Server, la virtualisation, la sécurité. En 6 ou 9 mois, depuis chez vous, à temps plein.
Le premier pas, c’est de passer le test de positionnement. Gratuit, 3 minutes pour savoir si notre pédagogie vous correspond, sans engagement. Et ça pourrait bien être le point de départ d’une nouvelle carrière !



